Les prévisions économiques pour l’Irlande
21/01/2012 à 06h11, Auteur : // Droit, Finances, assurances
Prévisions économiques pour l’Irlande d’après la CE, de la BCE et du FMI sur la mission d’examen en Irlande
Les équipes du personnel de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international se sont rendues à Dublin du 10 au 19 janvier pour l’examen trimestriel régulier du programme économique du gouvernement. L’évaluation de ces équipes montre que le programme est sur la bonne voie, mais que des défis persistent et qu’une mise en œuvre continue de la politique est essentielle.
La Commission publie des prévisions macroéconomiques pour l’UE et les États membres deux fois par an, au printemps (mai) et à l’automne (Novembre). Ces prévisions sont produites par la Direction générale des Affaires économiques et financières (DG ECFIN).
DG ECFIN produit également plus limité "prévisions intermédiaires » en Février et Septembre, qui contiennent une année des projections de croissance du PIB et l’inflation des prix à la consommation pour la zone euro, l’UE et sept grands États membres.
Depuis la dernière prévision complète en mai 2011, les perspectives pour l’UE et la zone euro s’est détériorée. La longue crise de la dette souveraine a pris son péage sur la confiance touchant l’investissement et la consommation. Une aggravation environnement économique extérieur a bloqué les exportations, et la consolidation budgétaire nécessaire est à la fois retenue la demande intérieure.
Ces tendances devraient se maintenir pendant plusieurs trimestres, les perspectives de croissance inclinant ainsi que les perspectives d’évolution du marché du travail à la baisse. Les premiers signes d’améliorations pour le PIB sont prévus pour le second semestre de 2012, mais cette reprise devrait avoir un impact très limité sur la création d’emplois.
Plus la période de prévision, l’inflation devrait revenir en dessous de 2%. Dans l’hypothèse de politiques inchangées, les déficits publics sont mis à décliner juste au-dessus de 3% du PIB en 2013.